Histoires de rêves de la Vision

Ces rêves sont également disponibles dans un livre digital !

A à D

E à H

I à L

M à P

Q à T

U à Z

France 

En 2030 je sors de chez moi pour faire un picnic avec mon ami, sans aller consommer au supermarché. J’ai donc décidé de me balader dans le jardin partagé du quartier pour y cueillir à manger et avec ma bouteille i-thec pour transformer l’eau de la pluie en eau potable ou en vin pour oublier.

Ildefonso Gomez

Deila Antici

Leader Sport Omni-Commerce

Paris, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand je pars faire une session de surf à la plage avec mon ami Alexandre. Après notre session et après avoir bu de l’eau, nous jetons notre bouteille d’eau dans l’eau et activons sa désintégration via mon smartphone connecté dont la data facilitera la fertilité de la faune. La désintégration transformera la bouteille en nourriture pour les poissons.

Florian Porcher

Florian Porcher

Directeur magasin

Paris, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi … Je respire à plein poumon en regardant la nature intégrée à la ville. Je dis bonjour à mes voisins. Comme eux, je prends les transports en commun pour rejoindre mon espace de coworking. Ce site permet un vrai lien social au niveau du quartier tout en travaillant dans des entreprises différents. Au café, on partage. Quelle richesse et quelle ouverture d’esprit.Je travaille pour une entreprise éthique qui redistribue ses profits à des associations créatrices de lien social et accompagnant l’évolution climatique. Cela ne l’empêche d’investir dans l’innovation pour rester à la pointe de son activité. Le développement des centres de partage, de lieu commun me permet de ne plus avoir besoin d’être propriétaire de tout ce dont j’ai besoin. Je partage, je troque, j’échange, je donne, je récupère, je recycle … J’utilise, je ne possède plus!!!

Florian Porcher

Thomas Dusart

Product Owner – Decathlon Occasions – expérience reprise

Lille, France

Et si en 2030 quand j’allumais mon portable, j’avais un outil de mesure de ma consommation d’énergie qui me conscientise de ma responsabilité ainsi qu’un outil de compensation de mon impact carbone. Cet outil proposerait des projets collaboratifs environnementaux dans lesquels je pourrais m’investir.

Florian Porcher

Axelle Kiers

Organisatrice d’événements

Lille, France

On est en 2030 je quitte la maison quand je me souviens que je dois aller voter pour les nouveaux représentants de l’ONU dont les candidats sont un vieil arbre de la forêt amazonienne, une antilope d afrique, et une femme péruvienne. Le débat est rendu possible grâce aux technologies permettant à chaque espèce de communiquer entre elles.

Florian Porcher

Gaëtan Delrue

Chef de projet Mobile POS

Lille, France

Nous sommes en 2030, la plupart des transactions ne sont plus monétaires mais servicielles. Les entreprises ne proposent plus simplement des produits mais des expériences, la réussite ne se mesure plus au poste occupé ou à la richesse financière générée mais à l’apport individuel à la communauté. La gouvernance n’est plus centralisée mais collective.

Florian Porcher

Matthieu Hasle

Change Project Manager

Hendaye, France

En 2030, nous continuons de faire gagner du temps sur la livraison aux clients, exemple Amazon qui est plus puissant ! Avoir sur chaque magasin une animation sur le développement durable. Avoir une production si possible en France pour une meilleure image et moins de soucis de logistique en cas de crise / épidémie. Avoir des magasins thématiques (hyperconnecté, ou que de test, bleu et vert, que d’occasion…).

Florian Porcher

Katheleen Lindor

Directrice magasin

Paris, France

Je suis en 2030, je sors de chez nous en souriant. Je suis connecté avec mon corps et mon esprit. La sensation et les émotions de mon expérience sportive me font du bien. Je rejoins ensuite la communauté qui travaille au service des autres. Puis celle au service de l’environnement. Puis celle qui aide les animaux. J‘interagis pour un monde meilleur. Je rentre chez nous et je m’endors apaisé, heureux et rêveur !

Florian Porcher

Philippe Uzan

Leader développement

Paris,  France

Je suis en 2030 je sors de chez moi quand soudain je constate qu’une vaste forêt s’étend autour de moi. Nous avons implanté des gènes de croissance rapide présents dans certaines plantes afin de réduire considérablement le temps de croissance des arbres. Cela nous a permis de réimplanter les millions d’hectares perdus ces dernières années et de pouvoir exploiter cette ressource verte sans risque pour la planète.

Florian Porcher

Olivier Mannheim

Responsable du service client

Montpellier, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand je prend la voiture à énergie solaire pour aller au travail en passant chercher des collègues pour faire un co voiturage. Arrivé au travail, qui en 2030 fonctionnera avec de l’énergie renouvelable telle que les éoliennes sur le toit du magasin pour l’électricité (et pourquoi pas une énergie avec un circuit d’eau fermé), récupérateur d’eau de pluie, des murs en terre cuite, en mousse, en bois ou encore en torchis. Allier technologie pour contrôler l’énergie et écologie pour changer le fossile en renouvelable.

Florian Porcher

Alexis Mulliez

Leader de la randonnée/du trekking

et des sports nautiques

Lille, France

Je sors de chez moi quand je croise mon voisin Paul. Je lui fais un câlin. « Viens boire le thé à la maison me dit il ! Pas de soucis, je ne travaille plus. Les machines gèrent mon ancienne entreprise. « En 2030, l’intelligence artificielle gère l’activité économique de notre société. L’être humain est concentré sur son rapport à lui même et à la vie en communauté. Les rapports ne sont plus perturbés par la pression du travail et de l’argent. Ils sont apaisés, pacifiques et bienveillants. L’être humain a retrouvé du lien !

Florian Porcher

Nicolas Fabre

Co-Leader de Decathlon Annecy

Annecy, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand je reçois une notification de la part de mon nouveau voisin sur l’application VegsLife (application communautaire centré sur les végétaux et les services). Hier soir, j’ai découvert mon voisin, avec qui j’ai échangé sur les nouvelles utilisations des végétaux au quotidien. Il a suffisamment de quantité de repas pour quatre mais ils ne sont que trois. Du coup, chouette, je vais pouvoir éviter le gaspillage, réduire ma consommation d’énergie et en plus, passer un bon moment avec des gens qui partagent les mêmes convictions que moi.

Florian Porcher

Tarik Damry

Responsable du fitness

Paris, France

Nous sommes en 2030. Je sors de chez moi quand comme chaque journée je me rends à la plage pour réaliser mes actions responsables : aujourd’hui j’ai décidé d’aller dépolluer la plage de mon village. Mon compte bien être sera crédité comme à chaque action de 10 crédits bien être qui me permettront d’acheter les légumes bio du jardin de mon voisin; payer mon loyer; pratiquer mon sport ainsi que de répondre à tous mes besoins de la journée; ni plus ni moins; juste ce qu’il me faut pour être heureux … et si demain j’irai aider à la construction de pistes cyclables pour obtenir Mes crédits.

Florian Porcher

Bruno Crabarie

Directeur de Decathlon Groslay

Paris, France

Nous sommes en 2030, Olivier prépare un surf trip au Maroc. A cette époque, pour financer les dépenses énergétiques et CO2 prévues par ce voyage il se rend dans une borne de « crédit énergie » dans un centre DECATHLON. En effet, en pratiquant une des activités proposées (vélo, rameur, tapis de course etc…), il génère de l’énergie qui permet de lui créditer son compte CO2. Il en profite en plus pour réaliser la préparation physique nécessaire à son trip sportif. Ce crédit énergie est une crypto monnaie de l’énergie et du sport.

Florian Porcher

Nicolas Renond

Leader communication Nabaiji 

Hendaye, France

Nous sommes en 2030 à Hendaye où un Decat’coop ouvre ses portes. Le principe est simple : une épicerie sportive collaborative et participative rassemblant tous les acteurs du sport : Quentin passionné de surf se rend à Decat’coop pour conseiller Joceline qui souhaite débuter en surf. Joceline répare le sac de rando d’Alain. Alain s’occupe de louer son vélo à Marie qui est prof de yoga. Quentin prend des cours de Yoga avec Marie pour s’améliorer sa pratique de sport; bref, c’est une histoire de partage et d’entraide autour de la passion du sport.

Florian Porcher

Jean Louis Doridot

Prototypiste

Hendaye, France

En 2030, je quitte mon domicile et je reçois un message de mon magasin préféré ʺDecathlonʺ indiquant que je dois remplacer la semelle de mes chaussures de course parce que je courais déjà 1000 kilomètres. Je réserve la voiture à hydrogène pour aller au point de rencontre upcycling le plus proche de chez moi. Je traverse un lecteur RFID qui a détecté mes chaussures. Je les mets dans une boîte où elles sont traitées automatiquement. La semelle est remplacée automatiquement en 3 minutes. Je peux utiliser mes chaussures comme avant. La vieille semelle va être transformé en une nouvelle ou upcyclé et utilisé pour autre chose.

Florian Porcher

Camille Gagneux

Leader développement durable dans le Retail

Nantes, France

Nous sommes en 2030, Tom habite à Bordeaux. Il souhaite faire du surf. Il part en vélo électrique pour Lacanau, où il branche son vélo sur la Decat Cop. Jenny, la responsable du DecatCop (lieu de location , partage social, mobile) lui conseille plutôt le Wing Foil plus adapté aux conditions ventées du moment. Grâce à son forfait Decathlon multisport à l’année, Tom bénéficie de cours gratuit au Wing Foil avec la communauté locale. Il finit sa session tard le soir, puis dépose son Wing Foil dans un casier de retour automatique. Il reprend son vélo électrique rechargé pour retourner chez lui.

Florian Porcher

Mikael Salmon-Legagneur

Ingénieur produit

Hendaye, France

On est en 2030, je sors de chez moi quand je trébuche sur une bouteille plastique, elles sont rares dorénavant. Je contacte donc la société dronettoyage pour prélever ce déchet afin de le déposer dans le centre de retraitement le plus proche, cette bouteille deviendra du carburant. Il est maintenant midi quand je décide d’aller déjeuner à la plage, la mer y est plus propre depuis quelques années, le travail des bateaux nettoyeurs de déchets, qui effectuent la liaison touristique vers l’autre continent, en est responsable. Cerise sur le gâteau, ces bateaux avancent grâce au carburant que produira ma bouteille de ce matin. La boucle est bouclée !

Florian Porcher

Paul Perrez

Directeur magasin

Rouen, France

Je suis en 2030, je sors de chez moi quand j’ai une petite faim. Je me me dirige vers la sandwicherie en bas. Je commande un menu grec avec des frites et un dessert à emporter. Je demande quels desserts sont proposés. Le vendeur me propose tiramisu ou tarte au citron. En rentrant je m’aperçois qu’il n’a pas mis le dessert dans le sac. Je le rappelle pour me plaindre. C’est alors qu’il me répond : « goûtez l’emballage, vous m’en direz des nouvelles ». Un peu perplexe je m’exécute et je déguste le meilleur tiramisu de ma vie !!! En 2030 les emballages sont comestibles et aromatisables, tout en apportant les nutriments nécessaires à un repas équilibré.

Florian Porcher

Marie Gaffory

Responsable atelier

Montpellier, France

Nous sommes en 2030, je me lève et me connecte à ma team pour savoir si nous faisons une réunion présentielle ou à distance. La réunion sera présentielle; je me rends en vélo au travail, vélo pris en bas de chez moi auprès de la station connectée et qui appartient à tous. Pour le déjeuner, la team se rend sur le toit de l’immeuble où un potager collectif permet à chacun de préparer sa nourriture. Les déchets sont 100% récupérés car 0 perte de ressources. Les déchets végétaux servent d’engrais et les déchets non végétaux sont recyclés en tant que matière « secondaire »; il n’y a plus d’usage de matière première; les ressources présentes s’auto-suffisent.

Florian Porcher

Nicolas Ferrand

Leader de l’exploration des nouveaux business

Paris, France

Aujourd’hui le 4 juillet 2030, je me réveille au parfum des orangers, je me lève pour cueillir mon petit déjeuner sur le balcon de ma « cabane urbaine », les oeufs du matin sont fournis par mes poules, les chants d’oiseaux en fond sonor. Je me douche à l’eau de pluie naturellement filtrée par les plantes, les eaux usées serviront à arroser mon potager. Je me mets en route vers mon espace de co-working, sur le chemin, je cueille, à ma guise. Je propose le surplus de ma récolte aux personnes qui travaillent avec moi et qui ont trouvé des aliments différents des miens sur le parcours. En fin de journée, on se retrouve entre amis, au pied des arbres pour venir presser son cocktail à base d’aliment récolté dans la journée.

Florian Porcher

Jennifer Dewitte

Artengo Designer

Lille, France

Nous sommes en 2030, je suis fière d’habiter Hendaye. J’ai vu la transformation de la ville : la ville est devenue 50% verte, richesse de la faune et la flore, transformation des routes, zéro essence, modularité des modes de transport (paddle/vélo/marche…), autosuffisance locale : du potager urbains jusqu’à l’élevage urbains, ré apprentissage des savoir-faires vitaux et savoir être pour être autonome, ralentir notre mode de vie pour se reconnecter aux autres, l’école s’est transformé, les enfants apprennent d’eux-mêmes via la nature, les activités physique… Notre mode de vie est à 100% à base d’énergie renouvelable. Le sport est intégré à notre quotidien via des activités physiques de transport et social.

Florian Porcher

Julie Drogou

Ingénieure produit

Hendaye, France

On est en 2030, je sors de chez moi et le soleil me brûle la rétine. En une pensée, un drone survole le toit de ma maison et m’apporte la paire de lunettes de soleil Quechua dont j’ai besoin. Je prends alors la route jusqu’au café du square pour rejoindre Brice, mon ami de longue date. A peine arrivés, nos boissons favorites nous sont immédiatement servies à la table. Nous décidons de partir randonner dans l’après-midi : la table du café se transforme alors en tablette géante. En quelques secondes, l’intégralité de l’équipement nous est proposé. En un clin d’œil, notre commande est validée et nous sera apportée à l’endroit où nous nous trouverons dans 30 minutes. En 2030, je peux acheter ce que je veux, où je veux et quand je veux.

Florian Porcher

Precillia Anselin

Leader de la randonnée et de l’escalade

Montpellier, France

Nous sommes en 2030, les voitures ont été interdites !!! Je me réveille je regarde mon compteur mensuel de C02 et il est presque à 0, la fin du mois va être difficile. Pour me rendre au travail je ne peux pas prendre les transport en commun qui continue à générer des émissions de C02. Pas de problème j’ai justement besoin de faire du sport. Je me rends à la coopérative sportive Decathlon de Socoa qui met à disposition du matériel sportif (fabriqué localement et subventionné par la mairie) pour tous. Je m’équipe d’un vélo et prend la route vers Hendaye. Je rencontre Mikael, qui lui a décidé d’utiliser un kayak électrique pour rejoindre Hendaye par la mer. Une fois à hendaye je rends mon matériel à la coopérative Decathlon hendayaise. Les vestiaires sont disponibles pour me mettre en tenue de travail. Je finis le chemin à pied.

Florian Porcher

Adrien Bernard

Ingénieur produit Itiwit

Hendaye, France

Nous sommes en 2030, la montée des eaux à transformer la ville de Bordeaux en Venise Française. Les moyens de locomotion de la décennie passée sont devenus obsolètes. Certains constructeurs se mettent d’ailleurs à l’amphibie même si leur prix et la conscience environnementale limite leur utilisation. José, fervent défenseur de la Nature, et pourvu d’une bourse modeste, a opté pour l’utilisation d’un nouveau concept, le tran-sport. Tous les matins José vêtu de son maillot et de ses palmes à propulsion dynamique transporte ses enfants dans une bulle aquatique pour les déposer à l’école. Une fois ses mômes confiés à la maîtresse, José repart à la nage vers son bureau. À l’arrivée, il s’empresse de se changer dans les vestiaires de son bureau et de ranger son attirail dans le casier prévu à cet effet.

Florian Porcher

Regis Aires

Responsable digital

Hendaye, France

On est en 2030, je sors de chez moi pour aller chez Decathlon car j’ai besoin d’équipement pour la natation. Chez Decathlon c’est cool car on fait son produit sur place avec un technicien spécialiste du sport qui propose plein d’options pour personnaliser son équipement. Je suis amputé de la jambe et du bras droits. Pour nager j’aimerais pouvoir trouver une palme de pied et de main qui compenserait mes membres en moins. Pas de problème ! Nabaiji a plusieurs produits de base que je vais pouvoir transformer et adapter à mon besoin. C’est mon pote Jo qui m’a dit d’y aller car lui est non-voyant et Nabaiji lui a fait des lunettes qui sont équipées d’un sonar et qui lui font un retour vocal. Decathlon propose tout le matériel sportif en personnalisation en fonction du besoin, c’est vraiment super ! 😉

Florian Porcher

Margaux Caillier

Image Leader

Hendaye, France

En 2030, le sport devient une activité quotidienne qui permet de produire de l’énergie, qui ne produit pas de déchets et qui nettoie la planète. Ex: le paddle est recyclé à 100% et lors de la pratique, un filet à l’arrière permet de récupérer les déchets en mer. En allant au travail à vélo, on en profite pour laver son linge grâce au tambour fixé à l’arrière du vélo… Grâce à ces activités, la population a une meilleure santé, ce qui permet moins de CO2, moins de médicaments, moins d’hôpitaux…et cela réduira l’empreinte carbone des transports. La reconnexion avec la nature permettra de se remettre au sport (ex: couper un arbre avec une scie au lieu de la tronçonneuse). Nous avons toujours un winner et un finisher lors de compétitions, et en 2030 nous aurons également des cleaners.

Florian Porcher

Coralie Vergès

Créatrice de motifs

Hendaye, France

Je suis en 2030, je sors de chez moi et je vais rejoindre une personne qui m’attend pour lui donner un cour de couture, j’arrive chez elle et à la fin de la séance, elle me crédite du temps que j’ai passé avec elle. Je mets mes différents talents à disposition de tous. J’ai trois talents, la couture, l’anglais et le surf et les personnes autour de moi, peuvent me solliciter via une plateforme. Je travail donc dans un réseau de proximité et ai moi même accès aux talents de mon entourage. Ce soir, j’organise un dîner avec des amis et je ne sais pas cuisiner. Je vais sur la plateforme et sollicite une personne qui pourrait me préparer un dîner digne de ce nom ! Je n’appartiens pas forcément à une entreprise mais à une communauté de talent. Il n’y a plus d’argent mais seulement des gens qui se rendent services.

Florian Porcher

Simon Leray

Créateur de motifs

Lille, France

On est en 2030, je sors de chez moi et je prends mon vélo, mon sac à dos recyclé et je pars travailler en prenant les anciennes routes destinées aux voitures entièrement réhabilitées en pistes cyclables boisées. J’arrive sur mon lieu de travail, un lieu au coeur d’une forêt, dans un bâtiment auto-suffisant en énergies et qui ne produit aucune émission de Co2. D’ailleurs il purifie l’air grâce à des matériaux “vivants” qui recyclent l’air pollué et rejettent de l’air pur et de l’énergie positive. L’espace de travail est un lieu intergénérationnel dans lequel des jeunes enfants et des personnes âgées passent la journée autour des salariés et participent à faire vivre le lieu. Ici je travaille, je vis, j’échange et je partage avec des personnes diverses. Je contribue à la vie du lieu, dans le respect de la nature en toute neutralité pour elle.

Florian Porcher

Laura Ziegler

Digital Leader

Lille, France

Nous sommes en 2030. Je sors de chez moi je prends mon vélo piézoélectrique pour faire les 10km qui me sépare de mon lieu de travail. Je vais produire une partie des besoins énergétiques de ma journée pro et perso (chauffage, alimentation, lumière, clim, PC, téléphone, ….). Entre midi et 2, je vais courir avec mes chaussures à génération d’énergie et mes vêtements thermo absorbant qui me permettent de compléter ma production énergétique hebdomadaire. En rentrant avec mon super « piezo-bike », les capteurs solaires de mon sac à dos et de ma casquette vont m’offrir le surplus nécessaire aux fonctionnements des besoins de ma maison. Aujourd’hui, ma famille a produit plus que mes besoins, je transmets ce surplus à ma communauté énergétique. Je visualise et mesure l’apport à la communauté de ma balance énergétique sur mon NRJ-compte !

Florian Porcher

Wilfried Cornet

Responsable du centre d’achat

Lille, France

En 2030, les enfants évoluent dans un environnement qu’ils choisissent et donc qui préserve leur instinct. Leur instinct les guide vers les bons choix à faire pour préserver le monde (le vivant). Il n’y plus de couture entre le monde des adultes et celui des enfants : les enfant et adultes peuvent se côtoyer sur les bancs de l’école : l’école de la RECONNEXION, ou dans les ʺentreprisesʺ et asso pour des workshops. Les enfants aident les adultes à suivre cette voie et à se reconnecter à leur enfant intérieur (et donc à leur instinct), et à le cultiver. Enfants et adultes passent du temps ensemble et se nourrissent les uns les autres. Il y a une place pour chacun, partout, dans cette société réellement intergénérationnelle. Les enfants, dans ce contexte libre, exploitent leur potentiel créatif pour inventer les solutions de demain. 

Florian Porcher

Pauline Sterckeman

Responsable des utilisateurs – Btwin (Vélo enfant)

Lille, France

On est en 2030, je sors de ma maison flottante pour aller travailler. En voyant tous les poissons sous mes pieds, ça me fait penser qu’il faut que je mette en place le piège à poisson de mon îlot afin de pouvoir partager de la nourriture avec ma famille et mes voisins ce soir. Je me dirige donc vers le pédalo-bus où je rejoins mes voisins. On échange sur l’augmentation du prix de viande et les nouvelles algues consommables. J’arrive à mon travail, je suis ingénieur-agronome pour trouver de nouvelles méthodes de culture telle que l’aquaplaning à grande échelle et j’échange avec mon collègue sur les nouvelles faunes et flores consommables. Après le boulot, je dois aller ʺfaire mes coursesʺ, pour cela j’enfile mon masque et mon tuba pour aller récolter des algues et coquillages qui compléteront le repas de ce soir. Bilan de la journée : 30 min de pédalo-bus et 1h de cueillette sous-marine, j’ai fait mon sport pour la journée ! Je n’ai plus qu’à aller retrouver mes enfants et passer un bon moment avec ma famille !

Florian Porcher

Lucie Rogé

Responsable des compétences en gestion de projet

Hendaye, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand je fais tomber mon smartphone et il ne fonctionne plus. Je me rends à l’atelier du village pour voir Gérard mon voisin technicien qui a déjà réparé l’ordi de ma petite soeur. Il n’a pas le temps ce matin car c’était à son tour de gérer le jardin potager. Ce n’est pas grave, il y aura une autre permanence qui sera assurée par quelqu’un d’autre cet après-midi. J’en profite pour aller réparer le jean que ma voisine a déposé ce matin dans l’atelier couture. En effet tous les vendredis je mets mes compétences de couturier au service de la communauté. Dans mon quartier, tout le monde met ses compétences à contribution des autres comme il le souhaite. Nous avons plusieurs espaces communs dans le quartier qui facilitent les échanges et les services entre nous. Demain c’est le 1er samedi du mois nous serons un petit groupe pour entretenir l’atelier, le réaménager et discuter des futurs projets. Nous terminerons évidemment la matinée par un repas tous ensemble.

Florian Porcher

Emily Gladwin

Exploratrice des nouveaux business models

Lille, France

Nous sommes le 5 mars 2030, mon téléphone m’a prévenu ce matin que mon impact environnementale était toujours dans le rouge depuis mon dernier surf trip en Indonésie (et oui, l’avion ça pique !). Depuis ce trip, et malgré les crédits économisés avant, je fais attention à réduire au max mon impact pour équilibrer mon bilan. Aujourd’hui, il fait beau, les vagues ne sont pas très grosses, je vais aller à la ESCH, l’école de surf collaborative d’Hendaye qui a annoncé avoir besoin d’accompagnement pour une sessions avec les jeunes du coin. J’arrive en vélo électrique partagé, les planches sont dispos sur place. Je pars à l’eau avec les jeunes, mon rôle aujourd’hui est assez simple, ce sont des locaux qui savent bien surfer, j’assure juste la sécurité. Je profite de ma ronde pour ramasser les quelques déchets encore présents dans l’eau. Suite à cette session, mon tel m’annonce que j’ai récupérer 3 points d’impact DD, 2 grâce au crédit social et 1 sur le crédit environnemental. Ce dernier est encore trop bas, je vais aller bosser à pied.

Florian Porcher

Damien Saumureau

Leader innovation Nabaiji

Hendaye, France

Je me lève un matin, le 12 mars 2030. Je vis dans la campagne. Aujourd’hui je pars à Madagascar. Je prends une des voitures-compost du village (la plus remplie) pour aller jusqu’à la gare. La voiture capte l’énergie solaire, éolienne, thermique, ce qui me permet de me déplacer. Tout en roulant ma voiture broie les déchets organiques qu’elle contient. Arrivée à la gare, sur la zone autopartage, le compost se dépose dans le système de récupération (trappe souterraine, robot, …), qui sera acheminé jusqu’à un compartiment particulier du train.Je monte dans mon train, qui part à l’heure prévue. Pendant le trajet, le train disperse le compost mélangé à des graines (fleurs, fruits et légumes). A l’aéroport, je monte dans mon avion. Il s’envole grâce aux énergies qu’il capte. Pendant le trajet, il broie en particule très fine le surplus de compost déposés par les trains qui passent par l’aéroport et le disperse quand il survole des zones prédéfinies. A Madagascar, j’ai prévu de faire un tour en bateau. Ce bateau récupère les déchets maritimes et rejette de l’eau saine. J’ai passé d’excellentes vacances !

Florian Porcher

Orane Tardits

Cheffe de projet

Lille, France

On est en 2030, je sors de chez moi et je vais déposer mon enfant de six ans et celui des voisins à l’école. Ce matin après son cours de mathématiques, il aura une heure de cours sur la connaissance de soi, d’éveil des sens et de bien vivre ensemble. Après les avoir déposés je ne me dirige pas sur mon lieu de travail mais dans un foyer d’aide à l’insertion pour des jeunes en difficulté. C’est la norme, chaque citoyen consacre en effet deux jours par semaine à une action pour la communauté en plus de ses trois jours de travail en entreprise. Mon mari, qui est en entreprise aujourd’hui a reçu comme prime un congé de trois jours de repos supplémentaire en récompense de son excellent travail. Les sociétés gratifient leurs salariés également en temps libre, plus uniquement en argent. Ce soir au retour, après avoir déposé les enfants et une collègue je passe récupérer un appareil à raclette et une visseuse dont nous avons la co-propriété avec plusieurs habitants du quartier. Une application connectée nous permet de partager en temps réel énormément de biens pour optimiser leur temps d’utilisation réelle. La société entière est avant-tout focalisée sur le véritable bonheur plutôt que les plaisirs éphémères de la consommation.

Florian Porcher

Marylène Hernandez

Responsable contrôleur de gestion

Paris, France

Demain, le sport fait partie de ton ADN, de notre quotidien à tous. Ce n’est plus une pratique mais un mode de vie qui a été inculqué dès le plus jeune âge. Cela favorise la santé publique, les valeurs comme le partage, la réduction des inégalités (physiques, sociétales…), le respect de notre terrain de jeu (environnement). Tous les enfants ont accès à la pratique sportive de manière régulière, gratuite dans leur cursus scolaire, en dehors du spectre de la compétition. Le sport est mis au coeur de l’enseignement, et toutes les disciplines sont transmises via le prisme sportif. Par exemple, on enseignerait la concentration via le yoga, les maths via la navigation, la gestion de l’échec via les sports collectifs (foot), la course d’orientation qui développe la capacité à visualiser le monde…. Les inégalités sociales sont gommées car tous les enfants ont accès à différentes pratiques, et cela peut dégager du temps plus qualitatif pour les familles après l’école (déplacements contraints des parents). Les enfants développeront des valeurs très diverses, et c’est adapté aux différentes intelligences : visuelle, spatiale, musicale, logico-mathématique, existentielle, corporelle, verbale, intra-personnelle (émotionnelle)…

Florian Porcher

Lena Defontaine

Ingénieure composant

Hendaye, France

Nous sommes en 2030, quand le monde entier a commencé sa transition écologique, les individus, les entreprises, ainsi que les politiques de manière générale. Les véhicules tournent au bio carburant, véhicules personnels tout comme la manière de produire et de consommer a totalement changé, tous les déchets sont revalorisés. Le plastique a été banni, et n’est même plus produit faute de consommation, car les individus ont pris conscience de son caractère néfaste. L’écosystème marin (faune, flore, coraux) est en pleine reconstruction. Les forêts se re-densifient, la biodiversité est en plein essor; Les vols intérieurs sont réduits voire inexistants dans les pays où la taille le permet. Il y a moins de vols de manière générale. Plus personne ne jette rien par terre, car une politique stricte à ce sujet a été mise en place. Le gaspillage alimentaire n’existe plus, les lois l’interdisent formellement, tous les restes de restaurants et de supermarchés sont donnés, vendus à des prix réduits ou légués à des associations/mis à dispositions dans des frigos solidaires dans la rue. Le pays est auto suffisant, toute l’électrique produite provient de ressources “naturelles” (panneaux solaires, etc, il n’y a plus de centrales) et est recyclée.

Florian Porcher

Louise Mardellat (Externe)

Responsable adjoint des campagnes marketing,

Groupe BPCE

Lille, France

Nous sommes le 12 mars 2030, mon réveil à cadran rouge (low energy) qui est alimenté par les mouvements de mon matelas sibbe. Je me prépare un jus avec mon sobrimix hérédité de grand maman dans ma véranda sous les chants mélodieux des oiseaux. Nouveauté du jour, sobrimix me propose une recette pour la soupe du soir avec les excédents de fruits et légumes du jus. Je passe à l’étape habillage, oh non où est mon collant… ! Géraldine, le chat a encore joué avec toute la nuit. Je finis par le retrouver, il est intact ! J’enfile ma sobricombi. Pas besoin de manteau, sobricombi s’adapte à la météo. Les fibres se gonflent en doudoune super chaude en hiver et deviennent légères et fluides en été. Michel m’attend au repair café du coin pour réparer le frein de mon vélo cargo et ajouter une nouvelle fonction hivernale : la selle et poignées chauffantes grâce à l’énergie générée par le pédalage. Les végétaux et la mousse ont enfin poussé sur mon chemin, je vais pouvoir mettre mes pneus gravels O impact carbone, le bitume est has been. J’ai récupéré ces pneus de Françoise qui avait fait 10 000 km. Pneus réparés comme en démontre le jolie patchwork de rustine en cire d’abeilles.

Florian Porcher

Marie Guiouillier

Ingénieure produit

Lille, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi, je prends un paddle dans le stock de « paddle-lib » collectif de mon lieu de vie , et je vais faire les courses en empruntant les canaux aménagés de la ville depuis la montée des eaux. Je passe demander à la famille de réfugiés qui vient de s’installer dans le logement sub23 s’ils ont besoin de quelque chose. Ils me demandent de rajouter pour eux un peu d’argent dans le « pot commun » qui sert à l’ensemble de la résidence dans la cotisation de la laverie commune et du supermarché coopératif dans lequel les résidents du quartier travaillent chacun 2h par mois. Les enfants sont partis à l’école : leur paddle les attend à l’arrêt du bateau solaire pour rentrer en fin de journée. Les parents des nouveaux arrivants accompagnent les enfants de toute la résidence jusqu’au bateau le matin et à la maison le soir. Je rentre chez moi, 60 m2 bien agencés pour une famille de 4 personnes. Les espaces collectifs sont pensés pour notre bien être quotidien. Le loyer est très accessible car de nombreuses choses sont partagées et une partie de l’énergie est autoproduite. Les logements sont très bien conçus pour limiter la consommation énergétique. Nous fonctionnons en communauté intelligente, sobre et respectueuse. Notre habitat a été pensé pour faciliter ce mode de vie.

Florian Porcher

Alice Rochet et l’équipe d’Hendaye

Assitante marque

Hendaye, France

Flo, Guillaume et Driss sont trois amis d’enfance au parcours physique différent. Ils aiment passer tout leur temps ensemble mais leurs objectifs sportifs les séparaient. Flo est un compétiteur, il a participé à plusieurs épreuves nationales et adore se surpasser pour se sentir bien. Guillaume pratique le sport tous les jours mais à faible niveau, il adore boire des coups et pratique pour le maintien en forme physique et mental. Driss a un handicap moteur, il ne peut pas faire d’efforts sur de longues durées et à une forte intensité.Aujourd’hui, grâce aux technologies d’aide à la personne (moteur et mental), ils peuvent tous les 3 pratiquer ensemble sur les mêmes parcours, répondant aux besoins de chacun. Flo n’utilise aucune assistance, il grimpe en vélo en ne modifiant que les vitesses. Guillaume quant à lui, préfère utiliser l’assistance électrique dans les montées. Driss a besoin d’une full automatisation pour réaliser le mouvement et ne pas faire monter son cardio. Les vélos sont connectés à l’utilisateur, ils se régulent en fonction de la cible donnée et en live sur l’état de fatigue du corps et organes. Grâce à ça, les 3 sportifs ne se préoccupent pas de modifier les paramètres, les vélos s’adaptent en permanence et permettent aux trois amis de grimper un pic ensemble et de profiter d’une expérience unique.

Florian Porcher

Nathalie Ziegler

Assistante de direction d’Olaian

Guillaume Guery

Responsable de la qualité du processus

d’isolation thermique de l’eau

Hendaye, France

Nous sommes en 2030, il ne reste que les montagnes qui ne sont pas ensevelies par les eaux. Les villes sont devenues des îles qui s’étendent sur l’eau , il n’y a plus de voitures pour se déplacer. Jérôme fait partie de la micro-communauté ZU , il part de sa maison flottante pour aller travailler sur une autre île. Il se rend à la borne libre service de kayak, il prend son kayak grâce à son abonnement de transport qui lui donne accès à tous les transports disponibles. Grâce à son kayak électrique, qui se recharge à l’énergie solaire il va se rendre rapidement sur son lieu de travail. Il utilise la ligne d’eau réservée au Kayak, il croise son pote John qui se déplace en nageant. Ce dernier peut accélérer sa vitesse de nage grâce à une aide propulsée (toujours grâce à l’énergie solaire). Il arrive à destination, il laisse son kayak à une borne et il profite des douches disponibles, comprises dans l’abonnement. Sur son kayak il a emmené son vélo pliant, grâce auquel il va terminer son trajet jusqu’à son lieu de travail. Son activité principale est dédiée à l’économie circulaire, notamment le troc de produits alimentaires contre des déchets recyclables. Il a une autre activité professionnelle chez Decathlon où il a mis en place ce système de troc pour les produits vendus dans son enseigne. Après sa journée il rentre chez lui en ‘After Boat ‘transport pour profiter de ce temps convivial avec ses amis.

Florian Porcher

Faustine Thurette

Leader utilisateurs Aquafitness

Hendaye, France

On est en 2030, je sors de chez moi un samedi matin avec ma fille pour aller faire une balade en nature. Avant de faire l’ascension du Jaizkibel, je traverse Fontarrabie et longe la plage. Compte tenu de la propreté générale de la ville, il est inutile de dire à ma fille de ne pas toucher ou ramasser tout ce qu’elle trouve par terre (il n’y a plus de déchets au sol). On traverse le marché et on apprécie les différentes odeurs de pain frais, légumes, plats mijotés et poissons parce qu’il n’ y plus d’odeurs de poubelles, de produits de nettoyage municipaux, ni d’échappement de véhicules. En sortant de la ville, nous faisons une pause sur la plage pour le plaisir de marcher pieds nus dans le sable sans risque (pas de déchets coupants sur la plage) et de respirer les bienfaits des ions négatifs marins. Une fois bien reboostés, nous voilà partis pour l’ascension. J’aime beaucoup cet endroit car il y a un grand écosystème et elle adore courir après le lapin, caresser les pottok et observer les rapaces et les oiseaux marins. Plus haut on croise un ruisseau qui nous permet de boire un peu d’eau fraîche et de cueillir quelques mûres, nous redonnant de l’énergie pour finir cette ascension. Si tout ça est possible c’est parce que l’Homme ne génère plus d’objets à usage unique. 100% des objets en fin de vie sont revalorisés; soit en créant de l’énergie; soit en servant de matière première. Ceci permet au Monde entier de ne plus créer du plastique mais de régénérer des nouveaux produits à partir de plastique existant. Cet impact positif sur la Planète a permis de rééquilibrer le climat. Grâce à ça nos côtes sont protégées, les saisons sont à nouveaux bien marquées et il y a moins d’événements météorologiques (inondations, orages de grêle, tempêtes, cyclones, sécheresse, …).

Florian Porcher

Nicolas Chato

Ingénieur méthode

Hendaye, France

En 2030, je sors de chez moi. Ce jour, nous n’avons pas l’autorisation de prendre nos voitures et devons nous déplacer en transports en commun ou en vélo. Aujourd’hui je ne vais pas au travail car c’est ma journée mensuelle de service. Je l’ai prise en même temps que des collègues avec qui je m’entend bien. Pour protéger les glaciers, chaque personne de l’entreprise monte à pied avec une couverture isolante pour protéger le glacier. Ces couvertures sont réalisées avec des déchets en matières biodégradables. Ces matières sont fournies par les entreprises qui collectent leur déchets. En donnant une partie de cette nouvelle matière première, les entreprises répondent en partie à leur obligation de mettre à disposition des ressources pour le bien commun. D’autres entreprises ont participé en confectionnant les couvertures, et la mienne nous libère du temps. Les matières et les couvertures sont acheminées par les entreprises de transport de la vallée qui comblent le vide de leurs camions avec les couvertures. Ils les déposent à chaque passage dans les centre de collecte adossés aux usines disposant des machines nécessaires au traitement. Les banques assurent la comptabilité pour alléger les entreprises qui participent de manière opérationnelle. Nous arrivons au niveau du glacier. Nous nous chargeons pour les dernières centaines de mètres de couvertures supplémentaires qui arrivent par câbles. Ceux qui ont des problèmes respiratoires ou sont trop faibles physiquement pour monter participent en pédalant afin de faire monter des couvertures le long des câbles installés le long de la rimaye. Ainsi, chacun et chaque entreprise participe à sa mesure. A la fin de l’année, chaque entreprise pourra faire bénéficier ses collaborateurs d’un pass pour aller en sortie spéléo sous la glace afin d’explorer les univers cachés que nous avons contribué à préserver ensemble.

Florian Porcher

Timothée Esteva

Ingénieur produit chaussures de Snowboard

Passy, France

Nous sommes en 2030 quand je décide d’aller travailler. Aujourd’hui, je travaille de chez moi car toutes les entreprises publiques et privées consacrent ce jour au projet Vert. Ce projet vert consiste en un investissement collectifs massif pour la production d’énergie propre et d’avenir. Je travaillais dans l’industrie du nucléaire et une transition démocratique massive a été engagée vers le développement de technologie de production d’énergie solaire, marémotrice, géothermique, éolienne, hydraulique, de fusion. Une sorte de plan Marshall de l’énergie propre. De nombreuses entreprises se développent pour la production d’énergie propres. Une émulation industrielle naît et l’innovation créer de l’emploi et de la richesse durablement tout en remplaçant les pratiques ancienne destructrice de notre milieu de vie. Ce projet a du sens aux yeux de tous et nous rassemble autour de valeurs simples basées sur l’optimisme en l’avenir. Le projet est dirigé par nous tous et accompagné par nos collectivités et nos politiques. Nous avons choisi qu’une bonne partie de nos impôts et les bénéfices industriels soient utilisés pour ce projet d’avenir. La recherche institutionnelle et d’entreprise travaillent main dans la main et avancent vites. Nous créons collectivement de la valeurs économique, humaine et environnementales et sommes leaders du marché mondial pour ces technologies et pour longtemps. Nous sommes libres, heureux et riche en connaissance de faire partie de ce mouvement unique au monde.

Florian Porcher

Gabriel Joly

Leader randonnée

Chamonix, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand je croise mon voisin, en train de faire sa gym matinale, sur des machines utilisant ses mouvements pour créer de l’énergie. En continuant ma marche, prenant le chemin principal du lotissement, je croise mes autres voisins dans leurs activités diverses, certains pédalant pour pouvoir regarder leur TV, d’autres jardinant dans les potagers communs, d’autres encore bricolant pour réparer et maintenir en bon état les logements. L’ambiance est à la cool, chacun à son rythme, aujourd’hui j’ai prévu d’aider mon amie à réparer sa vieille voiture, puis aller préparer le repas commun pour mes amis et voisins. A l’autre bout du quartier, j’entends la tondeuse et j’aperçois John récupérant l’herbe pour aller le mettre dans l’un des bacs à compost mis à disposition un peu partout dans le quartier. Chacun s’entraide au quotidien et vis à son rythme, mettant l’énergie au service de tous.

Florian Porcher

Magalie Bedel (External)

Relais Vision Freelance

Lille, France

Nous sommes en 2030 je sors de chez moi pour aller me balader, en traversant ma campagne, je croise des drones, fonctionnant à l’énergie solaire, qui épandent des produits sur un champs. L’agriculteur est à côté serein, sans protection. C’est vrai que maintenant grâce aux avancées technologiques la chimie n’est plus polluante, elle contribue à préserver la nature. Elle permet même d’enrichir les sols sans les dénaturer, les sols ne sont plus appauvris et leur rendement est optimal. L’ensemble des éco-système est préservé, l’homme n’a plus à épuiser des ressources pour sa survie. Cela ne s’applique pas qu’aux engrais ou produits phytosanitaires mais bien à tous les produits du quotidien : cosmétique, liquide vaisselle, détergent, huile de moteur… La chimie verte permet de synthétiser des produits sans impacts pour l’Homme et la nature sans pour autant épuiser les ressources naturelles (eau, forêt, air, denrées alimentaires…).

Florian Porcher

Manon Brizard

Pharmacienne toxicologue

Lille, France

On est en 2030, je sors de chez moi quand mon assistant virtuel m’alerte que l’installation d’arrosage automatique est défectueuse. Je rentre donc chez moi, et le service client de mon installateur m’appelle automatiquement pour prendre en charge l’incident. Je souhaite quand même vérifier par moi même, que la serre communautaire de mon quartier est à bonne température (pour palier à mon absence, comme c’est souvent le cas, mon hologramme au travail se met en route à 9h15). En arrivant dans la serre chauffée par mes panneaux solaires, j’aperçois Claudine, une habitante du quartier, accompagné de son robot personnel qui réalise la cueillette, et se charge de déposer les déchets organiques de la veille dans le compost. J’en profite pour ramasser les fraises mûres, que je partagerai avec mes collègues lors du repas préparé 100% avec les aliments de la serre.

Florian Porcher

Mickael Lemaire

Responsable de la compétence Data Owner

Lille, France

En 2030, je sors de chez moi et j’ai tout ce dont j’ai besoin à portée de jambes. Je participe à la vie de ma communauté. L’échange, le partage, la location sont les principes de base de mon quartier. On apprend à se rendre service. Nous avons gagné notre autonomie au travers de notre interdépendance. Nous avons pris conscience que nous sommes liés. Nous nous sommes séparés des objets et besoins que nous estimons superflus. Nous fonctionnons en gouvernance partagées, chacun a un poids dans les décisions qui sont prises. On n’oppose plus la nature à l’Homme. Nous avons compris que l’Homme est nature. Less is more.

Florian Porcher

Caroline Perrineau

Professeure de Yoga (externe)

Sébastien Uscher

Chef de projet développement durable

Laurane Franconi

Chargée de communication digitale

Lyon, France

Nous somme en 2030, les lois ont évolués pour limiter les constructions vulnérables au bord des côtes, les maisons sont construites sur pilotis et les populations se déplacent en embarcation non polluantes. Nos cultures sont plus propres, on recycle 100% de nos déchets, on transforme, prête, échange, donne, les choses que nous utilisons plus. On produit de l’énergie respectueuse. A l’école on nous inculque les principes du respect de l’environnement, à recycler, à avoir conscience de notre impact et de la pollution. Nos métiers sont respectueux de habitat, ils prennent en compte notre impact et nous permettent de trouver l’équilibre avec notre environnement.

Florian Porcher

Edel Leon

Ingénieur produit

Hendaye, France

On est en 2030, je sors de chez moi pour contribuer à la communauté et/ou au collectif à travers des compétences locales (médecine, manuelle, éducations…) ma mobilité est verte par du « slow » transport ce qui me permet d’utiliser mon environnement globale et terrain de jeu (terre, fleuve, rivière, mer). Je passe par et je participe à la location et à la réparation du matériel nécessaire au quotidien. Plus de temps pour s’investir dans la recherche, l’éducation, créativité, bien être… Cette environnement collectif (de ne pas posséder que pour soi ) nous donne plus d’occasion sociétale et de partage du fait de donner du temps.

Florian Porcher

Barbara Michet

Développeuse prototype

Hendaye, France

Nous sommes en 2030, je quitte la maison quand je vois mon voisin en randonnée apporter quelque chose à l’arrière et à l’avant : il est très fier de son nouveau vélo avec lequel il crée l’énergie pour le dîner. Il dit : « Quand je reviendrai, mon épouse pourrait alors cuisiner pour la famille et pour toute la semaine ». Il m’a demandé en retour: « Et vous? Whare, allez-vous faire pour avoir la bonne quantité d’énergie? ». J’ai répondu: « Je fais un entraînement de football avec les enfants pauvres du village pendant 2 heures. Ce sera suffisant pour éclairer le village pour ce soir et cette nuit! ».

Florian Porcher

Julie Le Bourvellec

Ingérieure méthode textile

Lille, France

Nous sommes en 2030, je sors de chez moi quand c’est l’heure du repas. Je me rends dans mon jardin communautaire dans lequel je peux récolter les légumes nécessaires pour composer ma salade de ce soir. Les tomates plantées par Agathe, le persil semé par Odile et les courgettes de Suzette. Je prends le temps d’apporter ma contribution en arrosant l’espace potager grâce à l’eau de pluie que nous avons récupéré du tonneau de Ludo. Sur le retour nous rencontrons Marcel qui nous invite à l’espace barbecue partagé pour déguster ses poulets. J’en profite pour demander à sa femme quelques conseils en mécanique car ma voiture est en panne. Bon appétit !

Florian Porcher

Sabrina Cozic et l’équipe Gymnastique

Designeuse produit et vêtement

Lille, France

Espagne 

Partons en 2030 pour éteindre les lumières que j’ai produites moi-même sans impact sur l’environnement. J’utilise mes moyens de transport non polluants et je parcourt les rues qui captent ma vitesse pour produire de nouvelles énergies. Je mangerai des aliments produits localement dans un restaurant géré par une coopérative à but non lucratif, avec des aliments naturels, sans produits chimiques dont les déchets sont utilisés pour la production de nouveaux aliments. Tous les produits que j’ai utilisés ont été fabriqués grâce à la réutilisation d’autres produits et nous permettront également d’en produire de nouveaux à l’avenir sans utiliser de nouvelles matières premières, générant une économie circulaire et locale.

Ildefonso Gomez

Ildefonso Gomez

Directeur commercial service assurance

Madrid, Espagne

Hongrie 

Je me réveille le matin et planifie ma journée. Je travaille à domicile, donc je passe mon temps seule. Je suis complètement autosuffisante, je produis tout pour moi, je le recycle et le compost. Mon travail consiste à promouvoir ce style de vie et à sensibiliser les gens. Je passe beaucoup de temps dans la nature. Je suis sur le point de vivre dans un monde complètement autonome où nous n’avons pas besoin de nuire à notre planète pour vivre.

Ildefonso Gomez

Erika Lengyel

Leader Backpacking

Gyor, Hongrie

En 2030, je quitte la maison quand je regarde les nouvelles le matin de mon téléphone portable pour travailler, et c’était génial de lire qu’il y a eu un succès décisif avec les produits recyclés. 60% des produits achetés sont déjà recyclables grâce aux matériaux qu’ils utilisent. Et maintenant, l’accent a été mis sur la popularisation pour que ce recyclage laisse encore moins d’empreintes écologiques en étant capable de faire cette activité localement sans avoir à expédier. Arrivée sur mon lieu de travail, cela me fait du bien et de la fierté car, depuis l’année dernière, nous sommes activement impliqués dans cette direction puisque 10% de nos produits sont fabriqués à partir de matières recyclables et environ 20% à partir de la revente de biens d’occasion. Le recyclage est déjà effectué localement afin que nous puissions éliminer les émissions provenant du transport maritime. À l’avenir, nous nous efforçons d’atteindre 80 à 90% de nos produits au cours des 10 prochaines années grâce au recyclage et à la revente.

Ildefonso Gomez

Viktoria Domokos

Directrice magasin

Budapest, Hongrie

En 2030, je quitte la maison quand je rencontre mon voisin. Il revient d’une coopérative d’habitation. Il a apporté le lait et le matin, j’ai ramassé les œufs des poules pour me rendre à la coopérative. Parce que nous sommes passés à une sorte d’agriculture autonome, chaque membre du complexe résidentiel est impliqué dans la chaîne de production. Les produits ainsi fabriqués sont partagés entre nous. Notre objectif est d’assurer une vie plus saine et plus durable. Nous faisons tous confiance aux produits ici et nous savons que chaque membre de la communauté s’efforce de fabriquer son propre produit sans produits chimiques. À la suite de nos discussions en cours, nous sommes passés à une alimentation plus consciente, ce qui signifie que nous consommons moins de viande et plus de légumes. Comme nous mangeons principalement des produits locaux, nous sommes initiés à de nombreuses nouvelles saveurs. Nous avons également réduit notre empreinte écologique en éliminant le coût d’expédition de ces produits. Nous essayons de faire le moins de déchets possible que nous pouvons composter. L’énergie est fournie par des panneaux solaires et des parcs éoliens.

Ildefonso Gomez

Lilla Herczeg

Directrice de la communication d’entreprise

Budapest, Hongrie

Nous sommes à Budapest. Le soleil s’est levé et l’alarme a retenti et une autre merveilleuse journée s’est installée. De nos jours, les scientifiques ont développé une solution qui réduit considérablement l’impact environnemental, faisant prospérer notre planète. Après m’être levée et avoir été à l’étage, j’entre dans une pièce anciennement appelée la cuisine, où se trouve une machine comme un lit de bronzage. C’est une évolution étrange. Vous venez de l’installer et vous n’avez plus besoin de manger au sens traditionnel du terme. Cette machine nourrit le corps au niveau cellulaire. Il fournit des nutriments microscopiques au corps humain à travers la peau et la respiration qui sont nécessaires à la survie et au maintien de notre santé. 5 minutes par jour de ʺnutritionʺ dans cette structure et prêt pour un apport quotidien. Les rayons du soleil, pour ainsi dire, intimident ces nutriments, il suffit donc d’utiliser la machine une fois par jour et c’est une bonne raison de respirer pendant la journée. Merveilleux n’est-ce pas ? Pauses respiratoires et bains de soleil sur le lieu de travail au lieu des pauses déjeuner. Bien sûr, le temps nuageux n’entrave pas non plus le fonctionnement de la structure, car elle se nourrit sans soleil, seulement deux fois par jour est nécessaire. Donc toute ma journée se passe utilement. Je suis pleine d’énergie, ramassant des déchets avec un groupe que nous avons mis dans des unités de recyclage. À la fin de la journée, je rentre chez moi et je me contente de m’asseoir sur le canapé car je peux vivre dans un endroit où la Terre est importante.

Ildefonso Gomez

Cintia Czibolya

Consultante sportif et formateur de produits

Budapest, Hongrie

Nous sommes en 2030, allons travailler, et que vois-je autour de moi ? Tout a changé au cours des 10 dernières années : pour un bel avenir. Je sors de chez moi et j’attends le bus, qui roule à près de 200 places, avec une énergie extrêmement rapide et renouvelable. Il n’entrave pas non plus la circulation, car il roule sur un rail au bord de la route, au-dessus des voitures. Aujourd’hui, l’accent a été mis sur la protection de l’environnement. Partout où je regarde par la fenêtre, au lieu des bâtiments en brique, c’est plein de verdure. Ça me réveille tous les matins. Quand je me mets au travail, je vois que partout autour de moi la lumière des panneaux solaires brille sur les bâtiments, car il est désormais obligatoire d’utiliser cette énergie pour chaque entreprise. Et les voitures sur la route sont alimentées par de l’huile domestique recyclée, et l’extraction du diesel et de l’essence a pris fin pour l’avenir de la Terre – sans guerre. Aujourd’hui, notre plus récent collègue robot est en service pour nous aider dans notre travail de ramassage et de déballage. C’est cool, car alors je peux me concentrer sur mon nouveau projet, qui est l’épuration de l’air, la protection de l’environnement et des animaux. Ce projet est très important pour moi. Heureusement, il se passe beaucoup de choses et de nos jours, tous les produits à base de viande sont disponibles dans les magasins et peuvent être utilisés dans la cuisine de tous les jours au lieu de la viande. C’est comme ça que je le cuisine. Je travaille actuellement sur un système de purification d’air artificiel, qui contribuera bientôt à nettoyer notre air.

Ildefonso Gomez

Dora Dominika Paal

Responsable d’équipe

Gyor, Hongrie